L'AFPAD dans les médias
Je suis contente d'être ici aujourd'hui pour réitérer à nouveau, comme je l'ai fait devant le Comité de la justice de la chambre des communes le 1er octobre dernier, l'appui inconditionnel de l'AFPAD au projet de loi C-10.
J'invite les parlementaires à adopter le plus vite possible l'intégralité de ce projet de loi.
En donnant des sentences proportionnelles à la gravité des crimes commis, ce projet de loi vient redonner une lueur d'espoir à la lutte des victimes. Il n'y a rien de plus troublant ni de plus blessant pour un proche d’une VAC, que de voir le criminel qui a brisé une ou des vies humaines retourner rapidement dans nos rues. De plus, il faut souligner l'injustice qu'on ressent quand on apprend que le criminel est déjà « connu de la police ».
En relâchant trop rapidement les criminels les plus dangereux, la justice envoie un signal que le crime peut être effacé et pardonné sans véritable effort de responsabilisation et de réhabilitation.
AFPAD supports tougher sentences for major crimes. We insist that criminals found guilty of those crimes by a jury of their peers must assume fully the responsibilities and consequences of their acts before being considered for release.
We, the victims of criminal acts, do not support this fight out of vengeance or self-preservation. That is too easy of an argument to use. We fight this fight for the safety and security of our fellow citizens in great hope of minimizing the number of US, victims of criminal acts, in this country.
We already carry a life sentence on our backs, handed to us without the privilege of neither judge nor jury.
We encourage our government to continue being tough on crime and putting the safety of its citizens in equal importance as the rights of the criminals.
5 décembre 2011
Elizabeth Pousoulidis
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